3ème point

 

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Nous créons notre réalité.

La façon dont nous percevons le monde extérieur crée ce que nous appelons notre réalité. En modifiant la façon dont nous percevons le monde extérieur, nous modifions notre réalité. Si nous croyons que le monde est hostile, nous vivons dans un monde de lutte et d’hostilité. Si nous croyons que le monde est accueillant et enrichissant, notre réalité est tout autre.

De la qualité de nos pensées
dépend la qualité de notre vie.

Nous créons non seulement notre réalité extérieure, mais aussi notre réalité intérieure. Créer notre propre réalité, notre vérité, est bien différent de créer la réalité, la vérité. Nous créons notre réalité, notre vérité, et ce qu’elles nous apportent dans notre être intérieur. Cela nous amène à nous responsabiliser, plutôt que de subir les événements, les situations. Cela nous enseigne à agir plutôt que réagir. Dans les situations difficiles, nous apprenons alors à substituer responsabilité à culpabilité, afin de transformer nos expériences en un apport enrichissant et créatif.
Si nous acceptons le principe que nous créons notre réalité, alors nous pouvons changer quelque chose en nous-mêmes. Nous délaissons notre pelure de victime pour revêtir notre plus bel habit : celui que nous avons choisi de porter. Si nous continuons à véhiculer la pensée que nous sommes des victimes et que nous subissons la vie, alors nous évoluerons au gré des circonstances, celles-ci renforçant à leur tour la pensée que nous ne pouvons rien à rien, que nous sommes des victimes, et le phénomène s’amplifiera. A l’inverse, si nous pensons que nous avons le choix, alors nous percevrons un spectre de la réalité extérieure beaucoup plus large et nous expérimenterons que nous avons le choix.
En nous responsabilisant, alors le monde s’ouvre à nous, avec son abondance, sa générosité, ses possibles. Nous avons toujours le choix. En avançant dans l’univers de la Psychologie Spirituelle, nous nous apercevons que nous pouvons modifier ce que nous ressentons des situations, des événements, de la vie. C’est parce que nous apprenons à vraiment ressentir et à développer l’observation de soi que nous pouvons nous détacher de la souffrance, de la lutte.
Cette conception de la pensée créatrice n’est pas nouvelle. Elle existe dans toutes les grandes traditions. Vous la retrouvez dans les textes sacrés, que ce soit la Bible, les Veda, le Tao-tö-king, le Dhammapada, etc.

Ainsi, nous parvenons à un troisième élément de la Psychologie Spirituelle, lié à l’espace de méditation :

La pratique de l’observation de soi permet l’intégration et la dissolution de masses négatives.

L’observation de soi, correctement pratiquée, est le pont qui amène de la thérapie personnelle à l’espace de méditation. C’est un des éléments-clés de l’éveil spirituel. Afin de développer une saine pratique de l’observation de soi, il peut être judicieux de pratiquer différentes formes de méditations. La méditation dite "active" permet l’exploration de différents espaces de la conscience et l’expression, à travers la catharsis, la transe, l’art, etc, des énergies mises en circulation.
La méditation active possède de nombreux atouts : ceux de libérer les énergies du moment (peur, colère, stress, fatigue, angoisse, etc.), d’enseigner comment ne pas stagner dans des énergies et de pouvoir les transformer rapidement de façon créative. Elle amène au silence intérieur par la voie de l’expression et non par une répression des énergies présentes. Elle enseigne le lâcher prise et comment arrêter de fonctionner systématiquement en contrôle.

La méditation active amène au silence intérieur
par la voie de l’expression
et non par le contrôle
ou la répression des énergies présentes.

La pratique de la méditation enseigne la différence entre la maîtrise de soi et le contrôle. Se maîtriser c’est bien se connaître et jouer avec soi-même. Contrôler, c’est s’empêcher de se laisser aller à quelque chose, le plus souvent à une manifestation des énergies en circulation. Il peut être bon de se contrôler dans certaines circonstances, notamment face aux autres, mais alors, ceci est délibéré, choisi consciemment. Il est certainement limitant de demeurer en contrôle.
C’est une répression personnelle des émotions qui peut amener à développer des maladies graves. C’est une habitude comportementale dont il est très difficile de se défaire, ou d’aider les autres à se défaire.

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