2ème point

 

Il n’y avait pas à passer par une autre souffrance pour quitter la première. Cette souffrance existante n’était plus comme verrouillée ou piégée elle-même. Il n’y avait plus à "payer" de sa personne pour aller mieux, pour aller bien. Comment était-il possible de se libérer de la souffrance par la souffrance elle-même ? Cela me paraissait absurde et je compris alors que la souffrance ne guérissait pas de la souffrance. La confiance elle-même était le terrain de la guérison. La voie devenait libre, directe.

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